Ciné Club - Cinéma CINE A Amboise

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Evénements
LE CINÉ CLUB
Les films seront présentés par Pascal JUBIN, Lionel Tardif sera présent pour des hommages à divers cinéastes.
 Tarif unique 7 euros 
Vendredi 23 novembre 2018 à 20h00
 
Découverte du cinéma Français
autour de René Clair
 
Le Silence est d'or
(1947) - Durée : 1h30
Comédie dramatique, Français, réalisé par René Clair
Acteurs : François Périer, Marcelle Derrien, Maurice Chevalier, Dany Robin, Raymond Cordy
 
Emile Clément, réalisateur de films muets, professe à qui veut l'entendre que toutes les femmes se ressemblent et qu'il suffit de les cueillir. Il forme même le jeune Jacques, son assistant, à son art de la séduction sans lendemain. Jusqu'au jour où l'homme mûr tombe sur une épine : elle se nomme Madeleine, pourrait être sa fille, et cette fleur... ne ressemble à aucune autre. Pourtant, c'est Jacques qui l'a séduite, en suivant à la lettre les conseils d'Emile. Comment, à cause d'une rose à peine éclose, l'arroseur se voit arrosé...
 
Jeudi 29 novembre 2018 à 20h00

 Le Jour se lève
(1939) - Durée : 1h33
Drame, Romance, Français, réalisé par Marcel Carné
Acteurs : Jean Gabin, Jules Berry, Jacqueline Laurent, Arletty, Bernard Blier…
 
« Y a plus de François... laissez-moi seul, tout seul, je veux qu'on m' foute la paix ! » : ce cri lancé par Gabin cerné par les badauds et les policiers est toujours aussi poignant. Il ne veut pas sortir de sa tour de garde, François, cet ouvrier qui a dit non à l'humiliation, cet assassin par amour qui fait front une dernière nuit. Comment en est-il arrivé là ? Pour répondre, Marcel Carné utilise le flash-back pour la première fois dans un film français parlant et place un panneau explicatif au début : « Un homme a tué. Enfermé, assiégé dans une chambre, il évoque les circonstances qui ont fait de lui un meurtrier. » Gabin et d'une modernité incroyable : naturel et sexy en prolo amoureux, il devient franchement animal lorsque cette saleté de fatalité (incarnée par Jules Berry, génial) le piège. Alors, tournant dans sa chambre comme une bête en cage, il fume ses dernières cigarettes de condamné. 
Le film phare du réalisme poétique français n’est pas le Quai des Brumes mais Le jour se lève. Cette œuvre magistrale marque indéniablement les esprits surtout par sa construction singulière qui, a posteriori, en fait une œuvre particulièrement clairvoyante et un constat désespéré sur son époque.
 
 
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