Ciné Club - Cinéma CINE A Amboise

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Evénements
LE CINÉ CLUB
Les films seront présentés par Pascal JUBIN, Lionel Tardif sera présent pour des hommages à divers cinéastes.
 Tarif unique 7 euros 
Jeudi 18 octobre 2018
 
1 soirée : 2 films
Découverte du cinéma Français
autour de Henri Calef
 
19h00  -  La Maison sous la mer
(1947) - Durée : 1h45
Drame, Français, réalisé par Henri Calef
Acteurs : Viviane Romance, Anouk Aimée, Clément Duhour, Guy Decomble…
 
A Flamanville, en Normandie, la vie du village est rythmée par le travail à la mine sous-marine. Lucien et Flore, heureux, sont prêts à se marier et à vivre ensemble. Mais l'arrivée d'un étranger, Constant, vient tout perturber : Flore en tombe amoureuse et se réfugie le plus souvent possible avec lui dans une immense grotte, sorte de maison sous la mer. Au même moment, Lucien et Constant se portent volontaires pour effectuer de dangereuses opérations de surveillance.Tourné à Diélette (Flamanville), lieu d’une mine de fer sous-marine, ce film offre à Viviane Romance un rôle de femme de mineur très éloigné de ses rôles de femme fatale. C’est grâce à Henri Calef qu’on découvre ici Anouk Aimée, qui adoptera par la suite le prénom du personnage du roman de Paul Vialar.
 
21h00  -  Bagarres
(1948) - Durée : 1h35
Drame, Français, réalisé par Henri Calef
Acteurs : María Casares, Roger Pigaut, Jean Murat, Orane Demazis, Jean Vinci…
 
Carmelle est une servante de ferme, mais aussi un femme magnifique. Elle parvient à charmer un riche fermier sous les conseils de celui qu’elle aime et devient la légatrice du propriétaire.
Cinquième film d’ Henri Calef, alors en plein succès public, Bagarres est un film à l’esthétique soignée, au noir en blanc subtilement travaillé. Le jeu sur les ombres portées, l’alternance entre les intérieurs oppressants et les plans d’extérieurs provençaux, les cadrages précis, tout donne une idée de ce qu’était la fameuse « qualité française ». En suivant le parcours d’une femme dans un milieu paysan, le scénariste André Beucler et le cinéaste dessinent le portrait d’une humanité noire, habitée par les désirs et la cupidité : On remarquera la gouaille de Mouloudji ou la
surprenante composition de Jean Vilar en idiot du village. Bagarres a un intérêt historique évident : Ce film est le parfait représentant du cinéma d’après-guerre.
 
Tarif  unique  10 euros 
 
 
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